GR21 : Mon Trek en Solo sur la Côte d’Albâtre

En mai 2022, j’ai parcouru le GR21, du Tréport au Havre.
Simplement marcher, respirer l’air marin, et m’immerger quelques jours entre falaises et villages.
Ce trek reste l’un de mes plus beaux voyages en France : brut, intense, guidé par le vent et la lumière de la Côte d’Albâtre.
Chaque montée et valleuse m’a rappelé pourquoi je marche.
➡️ La partie pratique pour préparer ton GR21 en solo est juste ici : [Guide pratique GR21].

Récit Complet de mon Aventure sur le GR21 / Seine Maritime en Solo
GR21 en solo, du Tréport au Havre : falaises blanches, valleuses secrètes et villages normands.
Une aventure brute et lumineuse, rythmée par le vent marin, la lumière changeante et des rencontres inoubliables sur la Côte d’Albâtre.

Premières impressions sur le trek GR21
Dès les premiers pas, j’ai été frappée par la verticalité des falaises.
Elles s’élèvent comme de véritables murailles blanches, abruptes, impressionnantes, presque intimidantes.

Et entre deux falaises surgissent ces fameuses valleuses — ces petites vallées naturelles qui permettent de relier le plateau au bord de mer.
De véritables couloirs sculptés par le temps, parfois doux, parfois abrupts… mais toujours sublimes.
Je me souviens du lever de soleil sur la première valleuse : une lumière rose-orangée qui caressait la craie et transformait tout en tableau vivant.
Et les couchers de soleil, plus tard, ont été tout aussi magiques.

Je ne m’attendais pas à autant de beauté, à autant de jeux de lumière.
C’est sans doute ça qui m’a le plus surprise au début : la façon dont la Côte d’Albâtre change d’âme selon les heures.
« Avant d’arriver à Dieppe, je ne croisais presque personne. La Normandie peut être étonnamment sauvage. »
L’air marin me fouettait le visage, me réveillait, me vivifiait.
Il y a un vent particulier ici : pas agressif, mais stimulant, presque complice. On a l’impression qu’il marche avec nous.
Côté difficulté, le trek n’était pas aussi dur que je l’avais imaginé… mais il reste costaud.

Les descentes et remontées successives des valleuses font travailler les jambes et le souffle, et parfois le cœur aussi.
« La Côte d’Albâtre n’est pas faite pour être vue en voiture.
D’en haut, tout change : la verticalité impressionne, le blanc éclate, l’océan respire. »

On sous-estime souvent leur répétition.
Mais c’est aussi ce relief qui donne du caractère au GR21, qui lui donne ce rythme particulier.
Et puis il y avait cette sensation de liberté — pure, simple, presque enfantine.
J’étais à une heure de chez moi, en Seine-Maritime (je viens de Rouen), et pourtant je me sentais comme au bout du monde.

C’est assez dingue de ressentir une aventure si forte à deux pas de son quotidien.
Ça m’a vraiment confirmé que les vraies aventures ne demandent pas forcément de partir loin.
Le début du trek était sauvage et désert.
Je ne croisais quasiment personne.
Cette solitude positive m’a fait du bien : je pouvais marcher à mon rythme, respirer, réfléchir… et même camper où je voulais, loin des foules, souvent près d’un phare ou un peu en retrait des falaises.

Eu-Le Tréport : un départ simple, local et parfait
Eu-Le Tréport a été un point de départ idéal.
C’est une petite ville locale, authentique, sans chichis, et c’est exactement ce qu’il me fallait pour entrer dans l’aventure.

J’y ai fait cette petite croisière qui m’a mise directement dans le bain — la baie vue depuis la mer, c’est quelque chose.
J’ai flâné sur le marché local, bu un excellent café dans une adresse simple et chaleureuse, pris mes premières photos du voyage… avant de me lancer dans la première grande ascension vers les hauteurs.

Une montée qui marque symboliquement l’entrée dans le trek : on quitte la ville, on gagne le plateau, et la Côte d’Albâtre se dévoile enfin, immense, brute, splendide.

Mon itinéraire jour par jour (Tréport → Havre)
Tracé du GR21
Source : https://www.gr-infos.com/gr21.htm
Site numéro un sur Google pour des infos sur le GR21
Mon récit + itinéraire si tu veux te lancer toi aussi !

Jours 1 & 2 : Le Tréport → Mers-les-Bains → Dieppe
(une mise en jambe sauvage, lumineuse et déjà pleine d’émotions)
Le départ depuis Le Tréport annonce le ton : falaises massives, nuances blanches et ocres, relief vallonné presque sauvage.
Depuis les hauteurs, les maisons semblent minuscules, posées comme un décor de maquette.

C’était un vrai début d’aventure.
Au rythme du vent marin, entourée de vaches et chevaux, j’ai redécouvert ma région à pied, en totale immersion dans ce début de trek.

Les valleuses : les montagnes russes normandes
Très vite, j’ai compris que le GR21, ce sont des montagnes russes naturelles.
On descend, on remonte, on redescend encore… et parfois, quand je levais les yeux, je voyais une montée si raide que ça me donnait presque le vertige.
Mais au final, tout se fait, pas après pas.
Ce relief donne du rythme, et surtout… il offre de sacrés points de vue.

L’arrivée sur Mers-les-Bains : un coup de cœur
En atteignant Mers-les-Bains, je me suis vraiment ébahie.
Les villas colorées Belle Époque, le front de mer, la falaise d’en face…
Je me souviens m’être arrêtée de longues minutes, juste pour absorber ce décor.
« Le vent marin fouettait mon visage comme pour me réveiller à chaque pas : j’étais parfaitement vivante. »

J’ai campé une fois en chemin, dans des coins tranquilles entre les pâtures et les falaises.
C’est aussi ça le GR21 : de la liberté, presque du sauvage, même si on reste proche des villages.

Redescendre vers Dieppe : marcher autrement la ville que je connaissais en voiture
La descente vers Dieppe est douce, progressive, presque méditative.
Et quel sentiment particulier d’arriver à pied dans une ville qu’on a toujours visitée en voiture !
J’ai pris un vrai plaisir à redécouvrir Dieppe autrement : longer la mer, voir le château se rapprocher pas à pas… c’est une façon beaucoup plus intime de rencontrer un lieu.

J’ai mis environ deux jours pour atteindre Dieppe — un rythme tranquille, avec des pauses, des photos, des détours et cette envie de profiter du trek pour le plaisir (et non la compétition)
J’avoue que j’ai vraiment pris mon temps.
« Revenir dans Dieppe à pied, après deux jours de marche, c’est redécouvrir une ville que je croyais connaître. »

Une soirée improbable… comme le trek en offre parfois
Le soir, avant de planter la tente ou de chercher un camping, je me suis arrêtée dans un petit troquet.
Un café local un brin franchouillard, ambiance simple et directe.
J’y ai rencontré une jeune femme très sympathique… mais bien alcoolisée.
La soirée a pris un tournant inattendu : j’ai assisté malgré moi à une sorte de scène de ménage avec son compagnon, puis quelques minutes plus tard, elle me proposait carrément de dormir chez elle pour que je n’aie pas à rester dehors.
C’était un moment un peu chaotique, mais aussi touchant.
Le genre d’anecdote improbable qui rend un trek vivant, humain, parfois déstabilisant… mais toujours mémorable.

Jour 3 : Dieppe → Varengeville / Pourville
(une étape paisible, parfaite pour installer le rythme)
Après l’arrivée à Dieppe, j’ai repris la marche avec une vraie sensation de lancement officiel.
Ce jour-là, tout semblait plus simple : mes jambes avaient trouvé leur rythme, mon sac se faisait oublier, et je me sentais parfaitement à ma place sur le GR21.

C’est une étape où l’on goûte vraiment le charme de la Côte d’Albâtre :
un mélange apaisant de villages, de falaises et de plages, sans difficulté particulière, idéal pour entrer dans le trek en douceur.
Je traversais parfois de petites zones résidentielles, puis soudain un chemin se rouvrait sur la mer.
La lumière jouait avec la craie blanche, les champs ondulaient avec le vent… C’était une journée simple, mais vraiment harmonieuse, comme une respiration entre deux journées plus intenses.

Pourville-sur-Mer arrivait presque sans prévenir, blotti entre deux lignes de falaises.
J’y ai pris le temps de souffler, d’observer les vagues, de boire un café peut-être.

À Varangeville, je m’arrête déjeuner dans une petite crêperie et c’est là que je rencontre Bernard, un habitant passionné par sa ville.
La conversation s’enchaîne naturellement, et je finis par passer toute ma journée avec lui.
Ce monsieur a quelque chose de sympathique et romanesque.
Il me raconte mille anecdotes sur Varangeville, son histoire, ses coins secrets, et partage sa vision de la Normandie avec un enthousiasme communicatif.
On parle même de Sylvain Tesson et d’autres écrivains français.

Puis, presque comme une évidence, il me propose de dormir chez lui. J’accepte et j’en reste bouche bée : sa maison est un véritable bijou typiquement normand.
On déguste ensemble des pince d’araignées de mer, je m’extasie devant sa cuisine avec son frigo Smeg, son salon lumineux avec véranda, et le petit-déjeuner du lendemain avec un café parfait.


Il me laisse la chambre de ses enfants, un vrai paradis après des nuits passées à camper ici et là. Une rencontre et une hospitalité qui transforment le trek en expérience inoubliable.

Jour 4 : Pourville → Veules-les-Roses
(authenticité et charme normand)
Cette étape est une des plus belles du GR21 côté authenticité.
Les paysages alternent entre falaises douces, petites vallées et villages typiques, et j’ai adoré retrouver Veules-les-Roses, ce petit village carte postale qui semble sorti d’un autre temps.

Veules-les-Roses, un village à part
Veules-les-Roses est célèbre pour être le plus petit fleuve de France, qui traverse le village avant de se jeter dans la mer.
Ses moulins restaurés, ses maisons fleuries et ses roses omniprésentes est très charmant.
Se promener dans les ruelles, admirer les petites passerelles sur la rivière et les maisons traditionnelles normandes…


Le début de la journée était assez physique : montée, descente, valleuses à traverser… le GR21 n’offre jamais deux pas identiques.
En arrivant au village de Veules Les Roses, j’ai fait une pause bien méritée dans un café local, parcouru les ruelles, admiré les moulins, et respiré l’ambiance paisible.
Un petit ravitaillement à l’épicerie du village.

J’y ai même rencontré un poète, un monsieur très sympa qui m’a dépannée en stop — un de ces moments qui restent gravés dans le trek.
Cet homme c’est Michel Robakowski, artiste peintre.
Il adore son village et propose même des randos-poèmes à Veules Les Roses (en savoir plus)

Chaque journée sur le GR21 était un renouveau.
J’ai vraiment halluciné à propos des rencontres. J’en ai fait beaucoup en seulement 8 jours de temps !
Et aussi hyper qualitatives, poète, écrivain, nouveaux amis…


Même si les étapes se succédaient, j’avançais vers mon objectif tout en laissant les rencontres se faire naturellement.
J’ai ainsi rencontré Tanguy et sa maman, surnommée la Grenouillette (haha) — deux Normands qui cheminaient ensemble. Nous nous reverrons le lendemain à Fécamp.

La rando devient alors un équilibre entre effort physique, contemplation et petites histoires humaines.
« Une traversée sauvage entre falaises et émotions, un trek où j’ai appris que l’aventure peut se trouver à 1h de chez soi. »

Jour 5 : Veules-les-Roses → Saint-Pierre-en-Port / Fécamp
(entre vallées, panoramas et ville portuaire)
Le début de la journée était typique du GR21 : alternance de valleuses et de panoramas à couper le souffle.
Les petites descentes et montées se succédaient, offrant à chaque fois des vues différentes sur la Manche.

L’air marin, le bruit des vagues et le parfum des champs me donnaient une énergie tranquille, même si mes jambes commençaient à sentir les efforts accumulés depuis deux jours.
Je traversais quelques hameaux paisibles, croisant parfois des vaches ou des chevaux dans leurs paddocks.
Chaque pas me rapprochait de Fécamp, mais le GR21 n’est jamais linéaire : on monte, on descend, on s’émerveille, on souffle un peu… et on repart.

⚠️ Encart sécurité : attention aux falaises
Les falaises d’Étretat et du GR21 sont en constante érosion.
Il est dangereux de s’approcher trop près du bord, surtout après la pluie ou en hiver.
Des accidents graves sont déjà survenus : une personne est récemment tombée en s’aventurant trop près du vide. Restez prudents et respectez les sentiers balisés.
À un moment, j’ai pris conscience qu’une partie de la route devenait dangereuse, surtout de nuit, et certains randonneurs m’avaient déconseillé ce tronçon.
J’ai donc choisi l’autostop pour 10 km, et j’ai eu de la chance : je n’ai pas attendu longtemps et j’ai été transportée directement à Fécamp, fatiguée mais le cœur léger.
Rapide comme la téléportation par rapport à la marche qui prend littéralement des années !
J’ai l‘impression de tricher mais je sais aussi faire la part des choses.

Arrivée dans cette ville portuaire vivante, j’avais un but clair : revoir mes amis.
Un message envoyé, et me voilà invitée à partager la même chambre à l’hôtel avec eux.
La soirée s’est prolongée tard, entre rires, échanges et discussions sur mes aventures de baroudeuse à travers le monde.

Le lendemain matin, j’ai eu le privilège de prendre le petit-déjeuner avec eux, avant de partir explorer Fécamp.
Fécamp m’a séduite par son mélange de modernité et d’histoire, ses rues animées et ses monuments emblématiques.



Nous avons fait une pause photo à la distillerie du Palais Bénédictine, flâné dans les ruelles, et savouré une bière locale.
C’était un contraste agréable avec les falaises sauvages : un moment de vie urbaine !

Et on a aussi retrouvé Bernard qui est venu nous rejoindre pour un apéro.
Décidément, le GR21 est hyper convivial.
Cette étape m’a rappelé que le GR21 n’est pas seulement un parcours de falaises, mais aussi une rencontre avec les habitants, la culture et le patrimoine normand 😉

Jours 6 & 7 : Yport → Étretat → Le Tilleul / Étigue
(l’étape mythique du GR21)
Cette portion du GR21 est une des plus spectaculaires : falaises vertigineuses, arches naturelles et panoramas à couper le souffle.
Je commence par Yport, un petit village de pêcheurs charmant avec ses cabanes colorées.


Je fais une courte pause dans un café, et c’est là que je rencontre deux randonneurs très sympas avec qui je marcherai jusqu’à Étretat.

À Étretat, la lumière de fin d’après-midi sublime les falaises et arches naturelles.
Arriver à pied depuis Le Tréport, même en tant que locale, rend le panorama particulièrement impressionnant et motivant pour cette étape finale.


Je commence à me sentir plus musclée et en pleine forme sur cette étape, heureuse de voir que le GR21 me pousse physiquement mais que je peux le relever.
À Étretat, je profite de la visite du village, des points de vue et de spécialités locales : pain frais et pâtisseries d’une excellente boulangerie, fruits de mer et cidre.
Le Petit Accent, 38 Rue Notre Dame, 76790 Étretat

Le village est bondé de touristes, mais cela n’enlève rien à la magie du lieu.
Les habitants que je croise sont impressionnés par mon parcours solo, et me disent souvent que je suis courageuse.
Ces encouragements me donnent de la force pour continuer, surtout que je prévois de camper un peu plus loin et que la température commence à baisser.

À propos d’Étretat
Étretat est célèbre pour ses falaises de craie blanche, ses arches naturelles comme la Manneporte, la Porte d’Aval, et pour l’Aiguille Croche, immortalisée dans les aventures d’Arsène Lupin par Maurice Leblanc.
Les falaises offrent des panoramas de dingue sur la Manche et sont un symbole de la Côte d’Albâtre.

Fun fact : un avion est même passé récemment au-dessus d’une arche, donnant un effet incroyable.
Après le village, je continue ma marche vers Le Tilleul / Étigue, sur des falaises moins fréquentées, avec paysages exceptionnels et tranquillité.
Je campe à proximité, profitant du coucher de soleil et du paysage.

Je fais de superbes photos de la végétation, des champs de blé et des fleurs avec les falaises en arrière-plan.
« Marcher seule, planter ma tente où je voulais, avancer au rythme du soleil : ce trek m’a rendue libre. »
Jour 8 Final : Le Tilleul / Étigue → Le Havre
La dernière portion du GR21 est une véritable entrée en scène urbaine après plusieurs jours de nature et de falaises.
Je quitte mon campement juste au-dessus du Havre, où j’avais passé la nuit après Étretat, et me prépare pour cette fin symbolique du trek.

Le matin, un cycliste me réveille en gueulant :
« Il est tard ! C’est l’heure de se réveiller ! »
Je regarde ma montre… seulement 7h !
Un peu énervée mais pas de souci, je replie ma tente et me mets en route vers le premier café, situé à 10 km.
La marche se fait à travers bocages normands, champs, bois, moutons et chevaux.

Le contraste avec les jours précédents est saisissant : un trek dans la campagne avant l’arrivée en ville.

Petit à petit, j’aperçois Le Havre : ses cheminées, ses grands immeubles et l’immense étendue urbaine me stupéfient après tant de nature sauvage.
Le temps est clair et radieux, et je me dis que ce trek est vraiment incroyable.

Le café du matin me redonne de l’énergie.
Habillée en trekkeuse, je me dirige ensuite vers mon point de rencontre Couchsurfing, où je dois retrouver un habitant et sa compagne.

Ensemble, nous déjeunons chez Lili, un bar hipster sous le soleil, avec vin blanc, huîtres et produits de la mer, avant d’explorer la ville. 2 Rue des Etoupières, 76600 Le Havre

Mon hôte est passionné par Le Havre et cela se ressent dans chaque détail : il me fait découvrir l’Appartement témoin Perret, l’Église Saint-Joseph, souvent méconnus ou mal aimés à cause des destructions de la guerre.
Je me promène dans les rues en hauteur, observe les perspectives, les places et les panoramas.

Pour quelqu’un comme moi qui a randonné plusieurs jours en pleine nature, cette arrivée urbaine est épique et très forte symboliquement.
Le soir, je dors chez mon hôte avant de reprendre mon covoiturage pour Rouen.
À propos du Havre
Le Havre est une ville classée Patrimoine mondial de l’UNESCO, célèbre pour son architecture moderniste après sa reconstruction par Auguste Perret après la Seconde Guerre mondiale.
Beaucoup de voyageurs la méconnaissent ou la jugent austère, mais en prenant le temps de la visiter, on découvre des panoramas uniques sur la Manche, un port actif et une ville vivante, avec musées, églises, et un brin hipster.

Le GR21 m’a poussée, émerveillée et surprise. Les vallées, les montées et le souffle du vent marin m’ont rappelé pourquoi j’aime marcher seule.
Une aventure brute, sauvage et lumineuse, où la côte normande devient presque un personnage à part entière.
Pour ceux qui veulent tenter l’expérience, la partie pratique du GR21 en solo vous attend juste ici : [Guide pratique GR21].
Je te recommande aussi de consulter la rubrique du blog 999 Vies : Trekking & Aventure.




