2026 : À la découverte de la France en van et en wwoofing
Zoom sur l'article
2026 : une année sur les routes !
Je t’explique dans ce mini guide pourquoi je décide de me lancer sur les routes de France avec mon camion aménagé Fuji.
Si tu es curieux-se de ce mode de vie alternatif, poursuis ta lecture 😉
Pourquoi 2026 est une nouvelle année pour moi ?
Après des années de voyage à travers le monde (Amérique du Nord 2 ans, Asie 2 ans, Océanie 9 mois, Europe 1 an), j’ai ressenti l’envie de me poser un peu.
Et j’ai toujours eu envie de faire un mode de vie alternatif car mon cerveau veut toujours découvrir.
C’est une drogue, une stimulation, le besoin de réaliser des objectifs.
Suivre ma route et ma liste de vie.
Sans doute…
Le camion s’appellera sans doute Fuji en hommage au Japon ! (le nom peut encore changer mais j’aime plutôt bien)
Ce sera mon outil pour me déplacer à travers la France.
Car c’est mon pays que j’ai choisi pour barouder actuellement.
Pourquoi ? C’est un des meilleurs pays au monde pour faire du wwoofing (avec l’Italie aussi) tellement il y a de paysages & écosystèmes différents.
Tu pars en Bretagne, tu peux découvrir les huîtres, en Provence en apprendre plus sur l’huile, la lavande, en Ardèche, ce sont les châtaignes, etc.
J’ai d’ailleurs crée une catégorie spécialement dédiée à mon pays pour l’occasion : Zoom sur la France.
C’est vraiment un super pays pour ce genre d’expérience.
Le concept de la microaventure !
Je pourrais aussi aisément voyager en Europe avec Fuji.
Je rêve de parcourir les îles Féroé puis l’Islande (en ferry depuis le Danemark)
L’Europe de l’est, le Monténégro, la Scandinavie and so on !
J’ai aussi envie de faire des boucles pour revoir plus souvent ma famille et mes amis.
Et de me recréer un petit cercle d’amis en France / Europe.
Nouveau Départ en 2026
Mon projet Wwoofing
Qu’est-ce que le wwoofing ?
Le wwoofing, c’est quoi exactement ? C’est un mode de voyage simple : tu travailles quelques heures par jour dans une ferme biologique, et en échange, on t’offre le logement et les repas. Pas d’argent en jeu : uniquement un échange équitable, humain et basé sur la confiance.Tu participes aux tâches du quotidien — jardinage, récoltes, soin aux animaux, cuisine, ou rénovation légère — selon tes envies et les besoins de la ferme. En retour, tu partages la vie de tes hôtes, tu apprends des savoir-faire concrets, et tu découvres une région de l’intérieur, comme si tu en faisais partie.
Si cette manière de voyager te parle, je t’invite à découvrir mon guide complet, pensé pour ceux qui veulent comprendre comment fonctionne le wwoofing, comment choisir une ferme, et comment vivre une première expérience sereine et enrichissante.
➔ Si tu recherches un voyage plus authentique, plus humain, plus vrai… le wwoofing pourrait bien être la plus belle porte d’entrée.
Comment je compte m’y prendre
Pays ciblés
France dans un premier temps, pendant un mois, en prenant vraiment le temps d’arpenter tous les recoins.
Je pense par exemple passer 3 mois en Bretagne, puis 2 mois en Loire-Atlantique, 2 mois en Corse en modeslow travel total.
Entre deux, le but est aussi d’explorer pour créer des articles, de joindre roads trips & city trip à l’occasion !
Ensuite, si tout s’aligne, poursuivre avec l’Italie et la Grèce.
Fermes potentielles
Je suis ouverte à tout type de fermes.
Mais si je dois préciser mes préférences : apiculture, bergerie, cidrerie, boulangerie et œnologie. Oui, j’aime bien manger ahah. Tout m’intéresse, surtout ce que je ne connais pas encore.
J’aimerais aussi tester l’ostréiculture et la permaculture, pour en apprendre davantage et toucher à tout.
Expériences attendues
Faire de belles rencontres (et je n’en doute pas), que ce soit avec les hôtes ou les volontaires.
Apprendre de nouveaux savoir-faire, me découvrir d’autres passions, et commencer à collecter les connaissances nécessaires pour, un jour, ouvrir ma propre ferme. Côté rythme, j’aimerais combiner 20 à 25 heures de travail par semaine dans la ferme + 10 heures par semaine pour continuer à développer mon blog 999 Vies.
J’ai de grandes ambitions pour ce projet : j’aimerais qu’il devienne une référence dans le voyage solo alternatif.
Transporter T6 de 2017, diesel. Pour l’instant, l’enjeu principal c’est l’isolation : je veux faire le minimum pour avoir une bonne base, mais c’est un vrai défi. Il y a aussi un défi financier : le camion m’a coûté 16 000 €, soit quasiment toutes mes économies… mais je pense vraiment que c’est un bon investissement pour la suite.
Une fois l’isolation terminée, je poserai du lambris pour rendre l’intérieur plus joli et plus propre. J’aimerais l’aménager correctement par la suite, mais cela se fera progressivement, sûrement en retravaillant un peu à côté pour financer tout ça.
Je préfère attendre et faire les choses bien, d’un seul coup, plutôt que bricoler à moitié.
Ensuite, il y aura les frais fixes : assurance tous risques chaque mois, contrôle technique, et toutes les petites dépenses d’entretien.
À terme, j’aimerais installer des panneaux solaires, une batterie externe et plein de petits aménagements pratiques… mais ça viendra avec le temps. Ce van, c’est clairement un projet à part entière.
Si ce thème t’intéresse, je te recommande l’interview de Why Not Overland qui a lui aussi un Transporter et part voyager autour du monde en famille.
Je vais réaliser l’isolation avec mon père, Daniel, qui m’aide énormément. Ensuite, il restera plusieurs points à développer : l’aménagement intérieur, l’installation électrique, la gestion de l’eau, le choix des rangements, l’organisation quotidienne dans un petit espace… bref, encore plein de choses à affiner au fil des mois.
Avantages et défis anticipés
Avantages
Liberté maximale, flexibilité totale, la possibilité de choisir les meilleurs spots.
Être en lien direct avec la nature, la montagne, pouvoir garer le camion et partir faire du vélo (le vélo sera directement dedans). Un énorme gain de liberté.
Et surtout, l’occasion d’explorer des pays comme la Suisse ou la Scandinavie, souvent trop chers à pied ou en logement classique.
En wwoofing je serai entourée, puis je ferai des road-trips seule ou avec des amis pour souffler entre deux fermes. L’entretien du van sera central, puisque ce sera ma maison.
Je devrai en prendre soin, anticiper les imprévus, et m’assurer qu’il soit bien isolé pour l’hiver.
Rencontres et communauté
Ce que j’aime le plus dans le wwoofing, ce n’est pas seulement le travail dans la ferme, mais les rencontres qui transforment le voyage.
Entre voyageurs partageant le même état d’esprit, familles d’accueil bienveillantes et locaux passionnés, chaque échange devient une petite aventure à part entière.
Pour moi, c’est l’occasion de recréer du lien en France, de tisser des connexions authentiques et de partager des moments simples mais forts.
On apprend les uns des autres, on rit ensemble, on échange des savoir-faire… et parfois, ces rencontres deviennent des souvenirs qui restent bien après le séjour.
J’ai aussi envie de retenter l’expérience pâtisserie et boulangerie, après la frustration de mon CAP, pour transformer ce challenge en apprentissage sympa et concret.
Le wwoofing devient alors une aventure qui allie curiosité, partage et découverte.
C’est un voyage plus ancré, plus humain.
Une vraie communauté où je me sens dans mon élément de voyageuse, entre échanges, apprentissages et rencontres qui font grandir.
Et ce lien ne s’arrête pas à la ferme : je reste encore en contact avec certains hôtes, preuve que ces expériences créent des relations qui durent.
Budget et gestion financière
Pour financer mon aventure, je compte combiner plusieurs sources de revenus et stratégies : travailler à droite à gauche, faire des saisons comme les vendanges ou d’autres missions temporaires, tout en avançant progressivement vers mon objectif ultime : vivre de mon blog, d’écriture et de mes photos.
C’est un projet qui prend du temps, mais chaque pas me rapproche de cette liberté créative.
Pour réduire les coûts, le wwoofing et le workaway seront des alliés précieux, tout comme les bons plans pour se garer gratuitement via Park4night ou en trouvant des emplacements économiques.
J’ai également mis de côté environ 4 000 euros pour assurer une base financière confortable.
Bien sûr, certaines contraintes financières sont à anticiper :
Assurance tout risque : 60 € par mois (j’ai négocié au mieux !)
Contrôle technique et frais annuels pour réparations et vidange
Péages : mon camion étant un peu haut, je privilégierai les routes sans péage
Frais d’essence
En combinant organisation, travail ponctuel et astuces de voyage, je vise à trouver un équilibre entre liberté et contraintes financières, pour profiter pleinement de cette aventure sans stress.
Défis inattendus
Voyager en van et faire du wwoofing, c’est naviguer entre liberté et imprévu.
Le camion sera isolé pour affronter le froid et les intempéries, avec un petit matelas d’économies et l’assurance tout risque pour les pannes.
Les fermes seront contactées à l’avance, mais je garde la souplesse de changer de plan si besoin.
La route impose de l’organisation pour continuer mon blog, et la solitude devient parfois un moment pour respirer.
Les imprévus – météo, papiers, approvisionnement ou petits bobos – se transforment en défis à relever, en leçons de débrouillardise.
Il faut dire que j’ai un peu l’habitude de gérer des galères ou carrément épreuves de force quand j’étais à l’étranger !
Et dans ce mélange de rencontres, de nature et de routes inconnues, je me sens pleinement vivante.
Objectifs personnels et apprentissages
Je pense que c’est une excellente opportunité d’apprentissage pour moi, une chance de poursuivre ma vie nomade tout en restant proche et pour des périodes raisonnables.
Cela me permettra aussi de dépasser certains blocages que j’ai encore, liés à mon expérience en pâtisserie et au monde du travail. Retravailler dans des environnements sympas et bienveillants va me permettre de recréer un réseau, de me prouver que je peux travailler tout en prenant du plaisir en France.
Je pourrai également m’en sortir financièrement et continuer mes activités créatives à côté : blog, expos photos, pourquoi pas conférences, et commencer à écrire un livre !
C’est un mode de vie qui me laisse encore liberté et marge de manœuvre, tout en me permettant de développer mon autonomie et mon indépendance en tant que femme.
Je vais aussi gagner en résilience, confiance en moi et adaptabilité, car chaque hôte et chaque ferme sont différents.
Ce sera une belle occasion d’apprendre la patience, la créativité pratique et l’empathie, et de renforcer mes compétences en communication et en organisation.
Mes objectifs personnels : apprendre sur chaque thématique, interviewer mes hôtes, créer du contenu et promouvoir les artisans de manière positive, en mettant en valeur leur savoir-faire et leur passion.
La trace que je veux laisser
Comment je compte partager mon aventure
Je vais documenter mon aventure sur 999 Vies, où je créerai également une base de données WWOOFing à travers le monde.
Mon objectif est de partager mes découvertes, mes expériences et des conseils pratiques pour ceux qui veulent se lancer.
Sur Instagram (@In.eys), je partagerai des photos et des stories immersives pour montrer le quotidien, les paysages et les rencontres.
J’adore photographier, donc je me ferai un vrai plaisir de m’immerger dans ce nouveau monde et de capturer chaque moment.
Ma newsletter sera l’endroit pour des contenus exclusifs : astuces, réflexions et récits plus personnels, pour ceux qui veulent suivre l’aventure de près.
Je rêve aussi d’interviewer certains hôtes et peut-être de lancer un podcast, afin de partager des histoires humaines authentiques et les coulisses du WWOOFing.
Les projets sont infinis : photos, articles, podcasts… chaque plateforme aura sa spécificité et contribuera à raconter cette expérience atypique 😉
Conseils ou étapes pour ceux qui voudraient se lancer
Prendre son temps pour choisir son véhicule : parfois le coup de cœur arrive par hasard, comme moi, à seulement 8 kilomètres de chez moi pour le modèle exact que je voulais.
Bien choisir son assurance : si tu comptes vivre dans ton van et monter un projet, l’assurance tout risque est indispensable.
Isolation et aménagement : investir au moins 500 € pour un kit préfabriqué à monter soi-même est un minimum pour être à l’aise en toute saison.
Privilégier un camion récent et diesel : 2017-2018 est un bon compromis entre fiabilité et prix.
Organiser le projet Wwoofing à l’avance : mais garder de la flexibilité pour les fermes ou expériences imprévues.
Prévoir un jerricane d’eau pour les road trips plus longs ou les zones isolées.
Kit d’outils et petites réparations : avoir quelques outils de base pour les imprévus mécaniques ou bricolage rapide.
Planifier un budget minimum pour l’essence et péages : même si tu essayes d’éviter certains trajets, il faut anticiper.
Apprendre les bases de l’entretien du van : vérifier huile, filtres, pneus régulièrement, surtout si c’est aussi ta maison.
Prévoir un espace de travail mobile pour continuer ton blog, tes photos ou tout autre projet créatif.
Anticiper la météo et les saisons : savoir où se garer et quand bouger selon le climat.
Rester ouvert aux rencontres et à l’inattendu : les voyages en van et le wwoofing sont avant tout des expériences humaines.
Ce projet m’anime profondément, et l’idée de le démarrer début mars 2026 me fait vibrer.
Avant cela, je profite des fêtes pour revoir ma famille, retrouver des racines et de la chaleur avant de repartir vers l’inconnu.
Je me prépare à découvrir de nouveaux horizons, apprendre, partager et m’émerveiller de ce que le monde offre de plus simple et authentique. Ce voyage s’annonce comme une aventure de liberté, de rencontres et de transformation personnelle, où fermes, sentiers et instants suspendus deviennent autant d’étapes vers une vie plus vraie et alignée.
Le wwoofing, le van aménagé et les routes à venir ne sont pas juste un projet : c’est un chemin vers moi-même, une exploration où curiosité et liberté s’entrelacent pour créer quelque chose d’inoubliable.
Je te conseille l’interview de Diego si tu veux découvrir une vie alternative centrée sur le WWOOFING.
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En ce qui concerne isolation des parois, il faut prendre de l’arma Flex, 19 mm et pour le sol et le toit, il faut prendre de l’arma confort
L’isolation d’un van est indispensable pour le froid, le bruit et la chaleur
Hey ! Je suis Inès, 33 ans et aventurière à temps plein maintenant. J’ai créée 999 vies pour partager avec toi mes aventures et conseils de voyage en solo + alternatif.
Je voyage depuis plus de 7 ans, du Pérou jusqu'au Canada, de l'Europe à l'Asie sans oublier la Nouvelle-Zélande, la Chine & la Mongolie <3
En ce qui concerne isolation des parois, il faut prendre de l’arma Flex, 19 mm et pour le sol et le toit, il faut prendre de l’arma confort
L’isolation d’un van est indispensable pour le froid, le bruit et la chaleur
Merci pour tes conseils papa,
Bientôt l’isolation du camion Fuji!!
Belle presentation et beau projet de vie.bravo.
Merci beaucoup, ça me fait plaisir 🙂